Les scientifiques révèlent l’adultère de Marie-Antoinette

Le contenu expurgé de huit lettres a été découvert entre l’ancienne reine de France et le comte suédois Axel von Fersen. Les historiens ont utilisé des rayons X pour dévoiler le contenu caché des lettres, et ainsi dévoiler l’adultère de Marie-Antoinette.

En résumé

  • Les archives nationales françaises conservent une partie des lettres échangées entre Marie-Antionette et Axel von Fersen.
  • Les historiens ont utilisé la spectroscopie de fluorescence à rayons X pour analyser les lettres.
  • Les lettres échangées ont été censurées en raison de leur contenu sensible, qui, selon les historiens, pouvait contenir des secrets d’État, des plans d’évasion ou des preuves d’une liaison royale.

Des rayons X pour élucider les lettres de Marie-Antoinette

Pendant près de 150 ans, les historiens ont été déconcertés par les sections censurées des lettres écrites par l’ancienne reine de France Marie-Antoinette à son ami proche et amant présumé. Les historiens ont finalement percé le code, en utilisant la technologie des rayons X pour élucider ces lettres mystérieuses.

Les historiens ont utilisé la spectroscopie de fluorescence à rayons X, qui a permis d’améliorer la lisibilité des sections cachées des lettres de Marie-Antoinette. Dans un rapport publié, les historiens ont fait savoir que le contenu expurgé de huit lettres avait été découvert, et que les nouvelles révélations jetaient davantage de lumière sur l’auteur des lettres et la relation de Marie-Antoinette avec le comte suédois Axel von Fersen.

Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI, amante de Fersen

Marie-Antoinette était l’épouse de Louis XVI et la reine de France pendant la Révolution française. À l’époque, elle était, selon la rumeur, l’amie intime et l’amante de Fersen. Les historiens ont noté que Fersen a aidé à organiser une tentative ratée de la famille royale de fuir la France.

Les archives nationales françaises détiennent certaines des lettres échangées, qui ont été censurées en raison de leur contenu sensible. Selon les historiens, ces lettres pourraient contenir des secrets d’État, des plans d’évasion ou des preuves de l’adultère de Marie-Antoinette.

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Des lettres copiées et censurées

À la fin de l’année dernière, les historiens ont enfin pu examiner de plus près les lettres entre Marie-Antoinette et Fersen grâce à une technologie spéciale de radiographie, et les informations obtenues ont permis de mener d’importantes recherches sur le patrimoine culturel. La découverte a été délicate, car les lettres censées avoir été écrites par l’ancienne reine de France étaient en fait des copies des originaux envoyés par Fersen. C’était une pratique courante à l’époque, car « des copies de lettres importantes pouvaient être faites pour des raisons politiques ou administratives », ont expliqué les historiens.

L’encre utilisée dans les lettres a également été analysée, car le ratio des éléments d’encre pourrait révéler des faits importants concernant l’encre séparée utilisée pour expurger les mots des lettres.

Les historiens pensent que Fersen aurait ajouté des mots au-dessus des passages expurgés afin que le sens des phrases reste compréhensible par un tiers pour des raisons politiques, tout en évitant d’être compris d’une quelconque manière.

« Révéler les fragments de texte cachés est moins l’occasion de fournir des informations sur la relation entre la reine Marie-Antionette et le comte de Fersen que de restaurer l’intégrité de cette correspondance et de reconstituer l’histoire chaotique de son élaboration et de sa transmission »

L’adultère de Marie-Antoinette dévoilé

Des mots tels que « bien-aimé », « tendre ami », « adorer » et « follement » ont été découverts par spectroscopie de fluorescence aux rayons X.

Les historiens notent que la lecture de la censure ne fournit pas nécessairement la vérité sur la nature des sentiments de Marie-Antionette et de Fersen, car l’interprétation du texte « est toujours sujette à caution ».

Des lettres censurées par Fersen lui-même.

Cependant, les historiens ont également noté qu’en identifiant Fersen comme le censeur des lettres, cela indique l’importance des lettres envoyées et reçues pour lui, soit par valeur sentimentale, soit par pure stratégie politique.

« Il a décidé de conserver ses lettres au lieu de les détruire, mais en en expurgeant certaines sections, ce qui indique qu’il voulait protéger l’honneur de la reine (ou peut-être ses propres intérêts) »

Les résultats de la rédaction de seulement huit des 15 lettres ont été partagés publiquement, mais les historiens ont déclaré que la transcription supplémentaire des paragraphes entiers qui ont réussi à ne pas être rédigés est actuellement en cours et sera publiée à une date ultérieure.

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